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Ils ne l'ontpas pris. Je suis pas fâché de cela, car c'était un souvenir du généralqu'il m'avait donné dans le désert d'Égypte.Un de ces brigands vient à moi. Il me dit: «Tu es mamelouck?» Je lui disoui, car je parlais un peu français. Il me répond: «Tu viens manger dupain de la France, on te le fera sortir par le nez ou on te le feravomir!» Après, je leur réponds rien et on me laissa tranquille. Aprèsça, ils sont partis tous les trente bien armés, comme les troupesrégulières, dans les montagnes.Le malheureux homme était, tout ce temps-là, attaché à la voiture, et safemme en chemise, pleurait comme une Madeleine. solde polo ralph lauren
Comme les brigands sontpartis, nous avons détaché ce pauvre homme de sa voiture. Vraimentc'était un coup d'œil affreux. Ce pauvre homme s'est jeté dans les brasde sa femme. Il arrachait ses favoris, ses cheveux. Le sang coulait sursa figure, de voir sa femme si maltraitée. Après, nous sommes partis,sur-le-champ, pour Aix en Provence, et arrivés, le soir, dans la ville,sans argent pour aller jusqu'à Paris, même pour manger.Le lendemain, les autorités de la ville ont établi un conseil pour lespertes que nous venions de faire, et on a réuni toutes les troupes quifaisaient la garnison de la ville. achat polo ralph lauren On a envoyé dans les montagnes aprèsles brigands, mais on n'a rien fait et rien trouvé. Nous étions nourrispour le compte de la ville, parce que personne de nous avait del'argent.J'avais toujours le châle de cachemire avec moi. Je voulais pas levendre jusqu'à nouvel ordre; j'attendais toujours la réponse de lalettre que j'avais écrite au général, à mon arrivée à Aix en Provence.Je lui mandais: «que j'avais été attaqué par trente Arabes français, eton nous a pris tout, jusqu'à toute votre argenterie. Je n'ai pas del'argent pour faire mon voyage ni pour manger. Quand nous étions dans lafrégate, vous avez eu la bonté de me donner de l'argent, mais les Arabesfrançais m'ont tout pris. polo ralph lauren prix
Quand nous étions dans la ville de Fréjus,vous m'avez dit: «Tu n'as pas besoin de tes pistolets, parce que, enFrance, il n'y a pas d'Arabes»; mais je puis vous assurer, mon général,il y en a eu trente à la fois. Si j'avais mes pistolets chargés, j'enaurais tué quelques-uns, mais contre force n'est pas résistance. J'étaisseul contre trente Arabes.»Le troisième jour que nous étions à Aix, j'étais à la porte del'auberge, qui donnait sur une grande promenade; j'aperçus un de nosbrigands qui passait, un sac sur son dos, en boitant, dans la grandepromenade. J'ai dit à un nommé Hébert, qui était avec moi: «Voilà unvoleur qui passe. Je suis sûr que c'en est un!» Il me dit: «Je ne croispas, car il me semble, c'est un soldat.» Je lui dis: «Je vas l'arrêteret je l'amènerai au Conseil; on le fera interroger.


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