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Il restaitimmobile, comme s'il se fût attendu à voir surgir de l'ombre quelquespectre effrayant.--Allons! pas d'enfantillage! dit-il encore.Mais, malgré lui, il frissonnait. Il examinait soigneusement ces traces,elles s'étendaient sur un périmètre étroit. Au point central, elless'étaient plus profondément enfoncées dans le sol, comme si l'êtremystérieux qui avait laissé cette trace indélébile de son passage se fûtarc-bouté sur ses jambes pour s'élancer... sac a mains
 . Nous l'avons dit,l'ouverture du puits se trouvait à plus de deux mètres de hauteur.Était-il possible que d'un bond un homme eût pu atteindre les premierscrampons de fer qui seuls pouvaient y donner accès? Problème que deBelen ne cherchait même pas à résoudre. En vérité, il avait peur. Tout àcoup, il fit un geste de résolution. Sa main glissant dans sa poches'assura de la présence du pistolet à deux coups dont il s'était munipar précaution. Cependant, un dernier point lui restait à vérifier. sac à main bandoulière D'oùétait venu l'être qui avait pénétré dans le souterrain? par quelle issues'était-il introduit? Cette question s'imposait à son esprit avecd'autant plus de force que les dispositions connues de lui seulsemblaient la rendre insoluble. En effet, d'une part, la trace des pasne se trouvait, on l'a remarqué, qu'au milieu même du cercle formé parla muraille! Il fallait donc que l'inconnu eût surgi de terre. Or, ilexistait bien une plaque de pierre dissimulée sous le tuf; mais cetteplaque ne se trouvait découverte en aucun point, et de Belen avait assezsoigneusement exploré la partie du sol correspondant aux fissures pourêtre certain que la trappe n'avait pas été dérangée. Il resta un instantplongé dans ses réflexions. Mais c'était une de ces natures énergiquesqui se redressent sous le choc. Il saisit la pelle, et attaquantrésolument le tuf, il ne tarda pas à mettre à nu la dalle dont nousavons parlé et dont l'étendue était d'environ un mètre carré. Puis àl'aide du levier, il souleva la lourde pierre, qui tourna sur elle-mêmeet vint retomber lourdement sur le sol. sac à bandoulière
Une dernière fois, de Belenpromena autour de lui le rayon de sa lanterne, puis il jeta un à un parl'ouverture béante les instruments dont il s'était muni. Et enfin,s'aidant de ses bras vigoureux, il descendit à son tour. Il se trouvaitalors dans un second caveau semblable au premier. Mais le sol de cenouveau souterrain portait les traces d'un travail persistant.La terre était fouillée en tous sens, et laissait en plusieurs points delarges trous béants. Cette fois, la terre ne portait aucune empreinte.--Bien! murmura de Belen.


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