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Toi, Sofia, tu lui cloueras lespieds. »Sukalou était horriblement agité. Il clignait de l'oeil, et prisaitsans désemparer. Les deux femmes se tenaient là, pâles, les yeuxbaissés, pétrifiées. Barabasch jeta sur le carreau quatre gros clouset un marteau.« Nimfodora, ordonna la Mère de Dieu d'une voix douce, commence! »Nimfodora choisit un clou et prit le marteau. Puis elle s'agenouilla àgauche de Sabadil, et resta immobile. longchamps neuf pas cher
 « Tu manques de courage? C'est ta pénitence, entends-tu bien, que tuaccomplis », dit la Mère de Dieu.Nimfodora leva le clou et le marteau. La victime tressaillit et eut unfrisson dans la main.Nimfodora hésita.« Ne me torture pas, dit Sabadil, le front couvert de larges gouttesde sueur: fais ton devoir, pour l'amour de Dieu. »Le coup tomba. Un frémissement horrible traversa la victime. trousse longchamps Nimfodorafrappait vite et fort, maintenant, enfonçant le clou dans la croix,meurtrissant les chairs.« Cela fait-il mal? demanda Mardona avec un bon sourire.- Je souffre volontiers, puisque tu l'exiges, repartit Sabadil,couvant la Mère de Dieu d'un regard fanatique et enfiévré.- Le second clou maintenant, Nimfodora », commanda Mardona.Cette fois, la mystérieuse fille ne tressaillit nullement. Elle donnades coups de marteau d'une main vigoureuse. Mardona vit le sang deSabadil qui coulait. sac longchamps soldes
Elle vit la figure du jeune homme se contracterdouloureusement et sa poitrine se soulever, et palpiter, et secrisper. Mais elle ne changea pas de couleur; elle resta calme,impassible. Son visage ne trahissait ni satisfaction, ni joie, nicompassion.« A toi maintenant, Sofia », ordonna-t-elle d'une voix douce.Barabasch et Sukalou placèrent les pieds de Sabadil l'un sur l'autre,de façon à relever ses genoux. Sofia saisit nerveusement les clous etle marteau. Elle semblait un cadavre sortant du tombeau.


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