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deux pincées. Verser quelques gouttes de cette eau cinq à six fois le jour dans les yeux. Cette eau est un bon résolutif, connu et employé». Salut et respect.Le général en chef me renvoya le 23 une lettre du général Dugua datée deDamiette du 14, qui annonçait que l'épidémie perdait dans cette place deson activité; la correspondance du citoyen Savaresi confirmait la mêmechose, avec plus de détails.Le 25, les officiers de santé en chef de l'armée adressèrent unecirculaire aux officiers de santé chargés en chef des divers hôpitaux del'armée, pour leur notifier les précautions demandées parl'administration sanitaire et ordonnées par le général en chef, pour laréception dans les hôpitaux des malades attaqués ou suspects de fièvrespestilentielles, et leur translation dans les lazarets, ainsi que lespeines sévères portées contre les infractions aux lois sanitaires.Le médecin en chef pendant le même temps faisait faire par les médecinsrépartis sur tous les points de l'armée de fréquentes visites desalubrité dans tous les établissements militaires, et il en adressaitles résultats dans des rapports très circonstanciés au général dedivision Berthier, chef de l'étatmajorgénéral, qui donnait de suiteles ordres nécessaires pour l'exécution de toutes les mesures utiles quilui étaient proposées. longchamp fr Les lettres du 15 nivôse du citoyen Sotira, médecin chargé du service del'hôpital militaire de Rosette, arrivées au quartiergénéral du Kaire le26, portaient qu'il n'y avait dans son établissement que des dysenterieset des diarrhées. Il se plaignait de manquer de remèdes, entre autresd'ipécacuanha et de simarouba.Une lettre du citoyen Salze, médecin de l'armée, employé à Alexandrie,écrite de la même date et reçue le même jour que la précédente,annonçait que les ravages de l'épidémie continuaient dans cette place,que les hôpitaux militaires nº 1 et 2 étaient contaminés et enquarantaine de rigueur depuis trois jours; que le nombre des morts seportait à plus de trente dans la dernière quinzaine, et que la contagionétait même répandue dans le camp. On continuait à prendre des mesurespour l'isolement, et l'on formait un établissement destiné auxconvalescents. Les officiers de santé chargés en chef des hôpitaux, dontle zèle se trouvait enchaîné par des ordres peutêtre nécessaires dansces circonstances difficiles, dirigeaient par leurs avis le service dulazaret confié à des officiers de santé des classes inférieures qui setrouvaient retenus en quarantaine rigoureuse près des malades, et quiont depuis succombé sans donner aucun renseignement sur la marche,l'issue de la maladie, et les tentatives de traitement.Le citoyen Masclet, chirurgien de première classe, qui avait reçu destémoignages aussi publics qu'honorables de la satisfaction du général enchef pour son dévouement dans le traitement de cette épidémie, mourutégalement à Alexandrie.Tandis que les autorités militaires, l'administration et les officiersde santé prenaient tant de précautions, et qu'ils prodiguaient tant desoins pour combattre ce fléau, quelques égoïstes glacés abandonnaientles malheureux; des lâches exaltés semaient publiquement leurs terreurs;et d'autres hommes aussi méprisables et plus criminels que les premiers,trafiquant des effets des morts quand ils ne dépouillaient pas lesvivants, allaient propageant partout la contagion. sac longchamp solde


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