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cultivée. lonchamp pas cher

de fairesa première communion. Bien qu'il ne fût pas ce que l'on appelleun simple d'esprit, il avait poussé un peu à la diable et sonintelligence qui n'était pas très vive n'avait jamais été cultivée. lonchamp pas cher
Dès l'âge de dix ans, il aidait déjà sa mère à fairebouillir lamarmite et à amasser la provision de bois de chauffage pourl'hiver.C'était généralement sur la grève du Saint-Laurent qu'il passaitdesheures entières à recueillir les bois flottants qui descendaient avecle courant pour s'échouer sur la rive.Macloune avait développé de bonne heureun penchant pour le commerceet le brocantage et ce fut un grand jour pour lui lorsqu'il put serendre à Montréal pour y acheter quelques articles devente facile,comme du fil, des aiguilles, des boutons, qu'il colportait ensuitedans un panier avec des bonbons et des fruits. Il n'y eut plus demisèredans la petite famille à dater de cette époque, mais le pauvregarçon avait compté sans la maladie, qui commença à s'attaquer à sonpauvre corps, déjà sifaible et si cruellement éprouvé.Mais Macloune était brave, et il n'y avait guère de temps qu'on nel'aperçut sur le quai, au débarcadère des bateaux àvapeur, les joursde marché, ou avant et après la grand'messe, tous les dimanches etfêtes de l'année. Pendant les longues soirées d'été, il faisait lapêche dans les eaux du fleuve, et il était devenu d'une habileté peucommune pour conduire un canot, soit à l'aviron pendant les jours decalme, soit à lavoile lorsque les vents étaient favorables. Pendantles grandes brises du nord-est, on apercevait parfois Macloune seul,dans son canot, les cheveux auvent, louvoyant en descendant lefleuve ou filant vent arrière vers les îles de Contrecoeur. longchamps pliage Pendant la saison des fraises, des framboises et desbluets, ilavait organisé un petit commerce de gros qui lui rapportait d'assezbeaux bénéfices. Il achetait ces fruits des villageois pour allerlesrevendre sur les marchés de Montréal. C'est alors qu'il fit laconnaissance d'une pauvre fille qui lui apportait ses bluets dela rive opposée dufleuve, où elle habitait, dans la concession de laPetite-Misère.IIILa rencontre de cette fille fut toute une révélation dans l'existencedu pauvreMacloune. Pour la première fois il avait osé lever les yeuxsur une femme et il en devint éperdument amoureux.La jeune fille, qui s'appelait MarieJoyelle, n'était ni riche nibelle. C'était une pauvre orpheline maigre, chétive, épuisée par letravail, qu'un oncle avait recueillie par charité et quel'on faisaittravailler comme une esclave en échange d'une maigre pitance et devêtements de rebut qui suffisaient à peine pour la couvrir décemment. lomchanp pas cher
Lapauvrette n'avait jamais porté de chaussures de sa vie et un petitchâle noir à carreaux rouges servait à lui couvrir la

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